Potosi est l’une des villes les plus hautes du monde (4 090 m). Il nous suffisait de grimper une rue pour que nous retrouver légèrement essoufflés. La ville est un petit air baroque agréable qui n’est pas sans rappeler certaines villes espagnoles.
Le Sud-Lipez et le salar d’Uyuni
Et voici les hauteurs d’El dorado. Le paradis perché des Conquistadors et des chercheurs d’or. Ici on parle l’aymara, le quechua, le guarani et bien entendu… l’espagnol. Face à l’hostilité d’un environnement linguistique aussi sophistiqué une solution radicale s’imposait. Nous avons donc rejoint un Britannique, une Hollandaise et un Équatorien pour une grosse partie de ce périple. L’Équatorien se charge des traductions…
Pour le reste, nous orchestrons un joli quintette à cinq langues.
Le désert de l’Atacama
Evelyne Dheliat déprimerait d’une audience aussi morne et plate que les variations climatiques du désert de l’Atacama. Le suspense météorologique est en berne… A San Petro on est haut (2 400 mètres)! L’air est sec ; les températures sont chaudes en journée et glaciales en soirée. Quand il n’est pas couvert d’étoiles le ciel se drape d’un joli bleu d’hiver.
L’ensemble en cette saison ne varie pas d’un iota.
Santiago et Valparaiso
Changement de continent, changement de langue. Marta ne parle pas un brin d’espagnol. Seuls me restent les vagues souvenirs d’une langue apprise en fond de classe près d’un radiateur. Une situation délicate qui me propulse de facto unique et officiel traducteur de l’équipage. Début du périple à Santiago et Valparaiso.
Sydney : overseas Telegram
Pendant quelques jours nous avions la tête en bas. Contre toute attente aucun symptôme alarmant… Ni vomissement ni maux de tête. Tout va bien malgré quelques sensations étranges, des petits feelings liés au changement de continent. Des feelings qui picotent et qui changent tout. Autopsie grossièrement détaillée de la transition entre l’Asie et l’Australie.
Hong-Kong : l’Empire du Propre
Hong-Kong. L’arrêt n’était pas prévu mais la perspective d’une simple escale sans visiter cette ville était des plus frustrantes. Et fichtre on a bien fait! Hong-Kong est certes une bonne grosse ville très fatigante mais définitivement fascinante.
