A Samarcande, le temps se déroule de cataclysme en cataclysme, de table rase en table rase. Quand les Mongols ont détruit la ville au XIIIème siècle, les quartiers habités ont dû être abandonnés ; les survivants sont allés reconstruire leurs demeures sur un autre site, plus au sud. Au point que toute la vieille ville, la Samarcande des Seldjoukides, peu à peu recouverte par des couches superposées de sable, n’est plus qu’un vaste champ surélevé. Sous terre vivent trésors et secrets ; en surface, des pâturages. Un jour, il faudra tout ouvrir, déterrer les maisons et les rues. Ainsi libérée, Samarcande saura nous conter son histoire.
Samarcande, Amin Maalouf, Livre de Poche, p. 272
Auteur/autrice : Charles
Boukhara ou le privilège du charme
Boukhara. Plus grande que la petite Khiva et plus petite que la grande Samarcande. C’est la ville d’Ouzbékistan où je me suis le mieux senti. Celle qui à mon sens mérite d’y passer le plus de temps.
Khiva et la région du Kharezm
On y arrive comme au milieu de nulle part… Khiva est une petite oasis architecturale posée au cœur de l’immensité caniculaire du vieux Kharzem. Cette région est une ode à la sécheresse… Au sud et à l’est s’étendent les déserts du Kyzylkoum et du Karakoum; Au nord l’aridité se propage du Karakalpakie jusqu’à la mer d’Aral. Les températures estivales franchissent aisément les 40° à l’ombre… Il n’y a pas d’ombre et les eaux de l’Amou-Daria ne se déversent plus que dans le désert.
Ouzbékistan : Tachkent
Ça commence par une mélodie familière…
Puis vient l’annonce d’un vol… Une escale. Trois films. A l’arrivée la température monte et on recule sa montre. Douanes tatillonnes, bagages sur le tapis… premières négociations avec le taxi et c’est parti! Bienvenue à « Ташкент », capitale de l’Ouzbékistan.
Escale printanière à Stockholm
Stockholm au printemps! Quand de légers rayons de soleil tutoient l’horizon des nuits claires. Ma dernière visite remonte à 2004. Je vivais en Suède et c’était à la même saison. L’occasion de prendre un vol pas cher et de retourner dans cette ville marquée par le tranquillité ordonnée des villes nordiques.
L’univers flottant de Paul Jacoulet
Paul Jacoulet? Un petit nom de terroir si familier qu’il pourrait être celui de votre voisin. Mais la banalité d’un nom n’est pas une fatalité. C’est une question de perspective. Et lorsqu’on apprend qu’un type dénommé « Paul Jacoulet » a réalisé des estampes japonaises sur ses voyages en Micronésie il y a de quoi éveiller toutes les curiosités! Direction le musée du quai Branly qui lui consacre une exposition.
