Pokhara se trouve en plein centre du Népal, à 6 heures de bus annoncées de Katmandou. Le trajet permet de vérifier l’une des règles d’or du bus en Asie : toujours rajouter 1 heure supplémentaire pour 3 annoncées. Le trajet fût donc de 8 heures réelles. On est loin d’en faire une crise -le temps au Népal est une constante à géométrie variable- mais ce constat quasi mathématique est toujours aussi surprenant.
Auteur/autrice : Charles
Katmandou Capital City
A peine sorti de l’aéroport les taxis piaillent de concert avec le ronronnement des pots d’échappement. Klaxons, chaleur urbaine, odeurs typiques et proximité des corps… en arrivant à Katmandou on comprend vite que l’Inde n’est pas très loin. Coincée au fond d’une vallée la capitale népalaise est effectivement très polluée, pas franchement propre et grouillante de monde: en 1991 Katmandou comptait 427 000 habitants alors qu’on en recense plus d’un million aujourd’hui! La ville est notamment bordée par le Bagmati, une rivière dont le triste état sanitaire n’altère en rien le caractère sacré pour les Hindous.
Du coté de Gokyo
Gokyo ou le règne de Minéral Maximus. Un Empire frais constitué de hautes roches serties d’eaux diamantines. Il faut marcher quelques jours pour arriver là-haut… les lacs de Gokyo se trouvent dans le Khumbu, à l’est du Népal, dans une vallée parallèle à celle qui mène au camp de base de l’Everest. Les chemins de trek sillonnent cette région près de la frontière tibétaine et mènent vers l’inhospitalité des plus hauts sommets du monde.
Das ist Berlin
Comme un îlot de fraîcheur sur le vieux continent! Berlin est à la mode et rares sont les visiteurs qui n’y ont pas apprécié leur séjour. Pourquoi aime-t-on cette ville? D’où vient son charme? Et comment l’évoquer? Il y a multiples façons de parler d’une ville. Berlin pourrait être présenté par des faits : 165 musées, 60 théâtres, 146 bibliothèques et tout un bataillon de données brutes wikipédia. On peut également s’engouffrer dans l’incontournabilité des sites emblématiques. Une troisième solution consiste à divaguer vers l’intangible et les choses ressenties. Parfois le charme d’une ville n’est pas lié à un chiffre ou à quelques sites. On le déniche plus souvent dans les cafés ou au coin d’une rue. Voilà sur quoi l’on pourrait s’attarder au gré de pauses musicales plus ou moins incongrues d’artistes berlinois.
Philippines : quels ressentis?
Plus grand est le bambou, plus bas il s’incline
Proverbe philippin
Passé un certain temps les photos et souvenirs ne suffisent plus. Chaque endroit possède sa propre ambiance. Il y a des chansons, le confort des bus et les gens rencontrés etc. Alors pour bien me rappeler ces impalpables petits détails je les liste spontanément, comme un nuage de mots, dont la simple référence fait remonter les petites bulles d’un indescriptible ressenti.
Les rizières de Luzon
Dernière étape du périple dans les montagnes de la Cordillère, au nord de Luzon, la plus haute chaîne montagneuse des Philippines. J’ai fait une bonne partie de ce trajet avec Justin rencontré à Bohol.
